Quelle est l’empreinte carbone de vos voyages d'affaires ?

La solution pour réduire les émissions de carbone réside dans les choix avisés des voyageurs — basés sur une communication claire des impacts des divers modes de transport.

 

          Dans leur rapport RSE, certaines entreprises segmentent les voyages d’affaires. Dans le cadre de son rapport 2016 sur la durabilité, la Royal Bank of Scotland affirme qu’elle a « réduit de 14 % les émissions de carbone inhérentes aux déplacements professionnels depuis 2014 et de 35 % par rapport à 2011 » et qu’elle est « en passe d’atteindre son objectif, à savoir diminuer de 50 % les émissions liées aux voyages d’affaires d’ici 2020 ». Les initiatives visant à privilégier les avions les moins gourmands en carburant aideront les entreprises à atteindre leur objectif carbone.

 

 

Seulement 16% des acteurs du voyage d'affaires encouragent leur voyageurs à séjourner dans des hôtels écoresponsables.

 

 

          L’an dernier, 66 pays ont adhéré de façon volontaire au Régime de compensation et de réduction de carbone pour l’aviation internationale (CORSIA), qui couvrira « entre 2021 et 2035 80 % de la croissance carbone ». Certains systèmes de réservation signalent déjà les autres vols possibles, avec l’empreinte carbone pour chaque segment de vol. En ce qui concerne les transports terrestres, le recours à l’électrique jouera un rôle majeur dans la lutte contre les émissions de carbone. La Belgique, le Luxembourg et les PaysBas font figure de pionniers en matière de voiture électrique. À l’heure actuelle, 25 % des véhicules hybrides et 100 % électriques dans l’Union européenne circulent sur les routes du Benelux et 31 % des stations de recharge se trouvent dans ces trois pays.

Voyage d'Affaires 2030

Data, blockchain, sécurité... SAP Concur imagine le déplacement pro de demain.

 

La secrétaire d’État néerlandaise Van Veldhoven a récemment indiqué qu’« il devrait être aussi simple de recharger un véhicule électrique qu’un téléphone. Pourtant, lorsque les conducteurs ont de longs trajets à effectuer, ils se demandent toujours s’ils trouveront facilement des stations de recharge à l’étranger, s’ils pourront payer avec  leur carte néerlandaise et si les tarifs seront similaires. » « Nous avons des clients pour qui l’empreinte carbone est une préoccupation majeure », déclare John Dietz, Vice-président de SAP Concur Labs, la filiale chargée d’explorer de nouvelles idées, de nouvelles interfaces et de nouveaux prototypes. « Nous nous rendons souvent compte que ce n’est pas l’activité voyages ou dépenses de l’entreprise qui en est à l’origine, mais un autre département qui incite à l’ajouter à l’empreinte écologique. »

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